Hoela-Barbedette-solo

Hoëla Barbedette : harpe celtique « à leviers de quart de ton », chant.

Le solo de harpe, genre pourtant assez établi, est pour Hoëla une expérience nouvelle. Elle a passé un peu plus de deux années à élaborer un programme qui lui a permis d’explorer son instrument, tant sur le plan des répertoires (thèmes traditionnels de Bretagne, de Suède, d’Écosse ou de Grèce, mais aussi compositions personnelles) que sur le plan des modes de jeu, sonorités, arrangements, improvisations… et des gammes, puisque sa harpe « à leviers de quart-de-ton » lui permet de jouer et de moduler dans des échelles modales inspirées de celles des chanteurs populaires.
Ce concert a séduit des publics très variés, connaisseurs ou non, dans des formes avec amplification (voire même en prestation à danser) comme dans des cadres acoustiques parfois très intimistes. C’est également cette musique que l’on retrouve sur son album solo Cerisier.

Hoëla y a joué en solo :
Festival Fisel (Rostrenen, 22), Harfensommer (Lauterbach, Allemagne), Harfentreffen (Lauterbach, Allemagne), Festival Musique et Traditions (Martine, Belgique), Festival Harpes d’Exil (Caen), Musik Académie de Gand (Belgique), Rencontres Internationales de Harpe Celtique (Dinan, 22), La Lampisterie (Brassac-les-Mines, 63), Festival Harpes de Taranis (Cordes-sur-Ciel, 81), ainsi que dans une péniche, une cave, une caravane, des cafés, des salons, des granges, des jardins…

Extraits




Presse

(…) Pari « harpiciste » relevé avec maîtrise, inspiration et intelligence.
Claude Ribouillault, Trad Mag, juillet/août 2015, chronique de l’album.

Si Hoëla Barbedette devait avoir une « grande soeur » en musique, ce serait l’inoubliable Kristenn Nogues. Même recherche, même rigueur, jusqu’à l’austérité, et le refus de faire de la harpe un élément de folklore. Un grand solo.
Bretagne Magazine, sept/oct 2015, chronique de l’album..

Revue d’un concert donné à Lauterbach, en Allemagne à l’occasion du festival Harfensommer, en août 2014 :

Hoëla Barbedette jouait sur une harpe celtique avec des leviers à quart de ton – un prototype dans cette lutherie encore récente. La première pièce dans le programme de Barbedette était intitulée « La jeune fille aux enfers » (NB : « Ar plac’h inferniet »). La musique de ce morceau, rêveuse au départ, s’exaltait ensuite, produisant des sons extrêmement vigoureux. Puis sur deux marches bretonnes elle a montré un jeu plein de groove et de vivacité, aux inflexions très rythmiques. Elle variait avec une grande clarté le volume des voix jouées par chaque main, en fonction de comment la musique devait sonner. Elle avait un son particulièrement clair dans les moment les plus puissants. Son usage de la dynamique et du phrasé était toujours lié à un excellent arrangement de la dramaturgie des compositions.
Hoëla Barbedette avait aussi apporté ses propres compositions, comme par exemple « Une luciole dans mon jardin ». Une pièce mélodique, riche en couleurs et qui avait une belle dramaturgie grâce au choix des différents passages rythmiques et mélodiques. Le fait qu’elle joue sur une harpe avec des quart de ton ne signifiait d’ailleurs pas qu’elle abandonne complètement la tonalité : c’était une musique tout-à-fait frappante, qui n’avait recours aux intervalles de quart de ton que pour donner de la couleur.

(extrait de l’article de Martin G. Günkel pour le Lauterbacher Anzeiger. Article consultable ici)

 

Téléchargements

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